Camille Loutsch

Camille Loutsch

Contact

Camille Loutsch est actuellement assistante-doctorante au Décanat de la Faculté de droit et collaboratrice scientifique à l’Institut de droit de la santé de l’Université de Neuchâtel pour le projet TRREE. Avant cela, elle a été assistante-étudiante du Prof. Dominique Sprumont à la Chaire de droit et progrès médical à l’Université de Neuchâtel

Ses recherches se déploient autour de deux axes principaux : le droit pénal médical – qui est au cœur de son travail doctoral dirigé par la Prof. Sandra Hotz – et la philosophie du droit, plus particulièrement le mouvement Droit & Littérature – qu’elle étudie au travers du projet interfacultaire Plume de Justice qu’elle co-dirige à l’Université de Neuchâtel et au sein du réseau international The Young Law & Literature Researchers dont elle est la coordinatrice.

Voir ses publications scientifiques.

Tous ses articles

Seul le détenteur est admis à déposer une demande de levée du secret médical d’une personne décédée auprès des autorités. Absence d’intérêt manifestement prépondérant pour les proches à avoir accès au dossier médical du défunts

Une demande de levée du secret médical doit uniquement provenir du détenteur du secret médical (art. 321 ch. 2 CP). Les proches d’un patient décédé ont un intérêt légitime à avoir accès au dossier médical, mais il ne constitue toutefois pas un intérêt clairement prépondérant à la divulgation des données de santé, a fortiori quand les proches ont eu accès au rapport d’autopsie et qu’une enquête pénale n’a pas révélé de violation du devoir de diligence ou de faute de la part des médecins traitants. Les relations étroites que le défunt entretenait avec ses proches ne suffisent pas non plus à lever le secret médical.